Category: Dans la presse ancienne

Ludwigstein – Un mémorial héroïque sur la Werra !

L’antique château renaît, rendu à une jeunesse vibrante; ainsi la patrie allemande se relèvera-t-elle, rajeunie. Le château de Ludwigstein, près de Werleshausen sur la Werra, fut édifié en 1415 comme forteresse défensive des...

Blüher, Wyneken et l’invention de la “Jugendbewegung”

La seconde moitié du XVIIIe siècle avait “découvert” l’enfant, notamment avec Rousseau ; autour de 1900, on “découvre” l’adolescence et la jeunesse . Ce phénomène s’est produit dans la plupart des sociétés...

Le luth des « Wandervögel »

Préface Il y a quelques mois, une discussion a eu lieu sur LuteNet autour de la question suivante : « Existe-t-il quelque chose comme un luth populaire ? » Je souhaiterais présenter ici...

Marie-Rose Achard et l’Auberge de Jeunesse du Terron

Les auberges de jeunesse, les « A.J » comme l'on dit communément, restent une des belles images léguées par 1936 et, plus précisément, par les congés payés ; la découverte de la nature, leur...

PURETÉ PAYSANNE par Jean GIONO

Jean Giono, nous donne et continuera à nous donner des fragments de son prochain livre «Le poids du ciel ». Nous publions aujourd'hui un fragment sur la pureté paysanne. Lui, avec sa douce...

Fidus : c’est ainsi que se voyait la jeunesse

Fidus, de son vrai nom Hugo Höppener (1868-1948), est un peintre et illustrateur völkisch allemand. Inspiré par l'Art déco, le Jugendstil et les anciennes traditions germaniques, il célèbre le corps et la vie naturelle (Freikörperkultur) et devient une référence iconographique au sein du mouvement Lebensreform (Réforme de la vie) prônant un mode de vie alternatif en réaction à l'industrialisation.

Hans Breuer – En mémoire du 75ᵉ anniversaire de sa naissance

Le 30 avril 1958 marquait le soixante-quinzième anniversaire de la naissance d’Emil Johannes Breuer, né en 1883 à Gröbers, dans la province de Saxe. Quarante ans plus tard, le 20 avril 1918, il trouvait la mort près de Verdun, suite à bombardement, alors qu’il servait comme médecin de régiment adjoint. Son nom est aujourd’hui peu connu ; pourtant, son recueil de chants Der Zupfgeigenhansl, diffusé à des millions d’exemplaires et devenu, depuis sa première parution en 1909, le compagnon fidèle d’innombrables jeunes gens, demeure le témoignage vivant de sa volonté d’offrir au mouvement Wandervogel la chanson populaire comme « l’expression artistique de ses idéaux ».

Hans Blüher : les héros masculins, porteurs d’État

Son père l'avait averti de la toute-puissance de la société établie : « Ils t'injurieront et te brocarderont. Tu iras frapper en vain à la porte des maisons d'édition et des rédactions...
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